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les « Concerts au Palais » ouvrent leur saison avec le Quatuor Rastrelli

les « Concerts au Palais » à Chambéry ouvrent leur saison avec le Quatuor Rastrelli

ils ouvrent la saison des concerts du Palais

Près de 130 personnes sont venus écouter le Quatuor Rastrelli dans la salle des Séances Solennelles de la Cour d’Appel du Palais de Justice. Ce concert ouvre la saison des manifestations de la Société des Concerts de Chambéry.

Georges Kiss Directeur artistique explique « après avoir organisé les concerts au Musée, il a fallu trouver un autre lieu lors des travaux de rénovation du Musée. Une convention souscrite en 2010 entre la Cour d’Appel de Chambéry et la Société des Concerts Chambéry et l’association « Savoie justice » présidée par Élisabeth de La Lance. « Les Concerts au Palais » sont devenus un événement attendu de la vie du Palais de justice et de la ville de Chambéry. Les autorités judiciaires tiennent à ce que le Palais de Justice ne soit pas qu’un lieu où se décident les jugements. C’est un lieu ouvert au public. »

Après le Salon Napoléon, c’est dans la Salle des Séances Solennelles de la Cour d’Appel qu’ont lieu les concerts pour un public plus nombreux.
Le 1er concert de la saison 2016 du Quatuor Rastrelli de Münich a passionné le public en alliant la qualité musicale à l’humour, à l’aide de ses quatre violoncelles. D’origine russe, les musiciens du Quatuor apportent toute l’émotion slave à leurs interprétations. nous avons pu écouter des oeuvres de Rossini, Schuman, Tchaïkovsky, Fauré et des improvisations sur des chansons populaires russes et du jazz de standards américains.

Formé à Stuttgart il y a plus de 10 ans, ce quatuor a participé à de nombreux festivals internationaux et a enregistré six CD.

Prochains concerts le 12 mars : soirée Schubert, le 23 avril Musique et Danse baroque , le 21 mai récital Maxence Larrieu flûte….une programmation variée!

ils ouvrent la saison des concerts du Palais

 

Maltilde Syre réalisatrice présente son documentaire « Au bout de leur peine »

Malthilde Syre répond aux questions du public

Malthilde Syre répond aux questions du public

Le mercredi 27 janvier à La Biolle était donnée la projection du documentaire « Au bout de leur peine », en présence de la réalisatrice Mathilde Syre.

Née en 1980, Mathilde Syre réalisatrice qui a habité dans les Bauges rencontre le documentaire pendant ses études de photographie. En 2010, elle réalise son 1er film pour la télévision, « Incertain Regard », sur le quotidien de jeunes enfants aveugles.

En 2010, elle produisait le film « Par delà les cimes » qui traitait de La Savoie, terre de migrations et d’identités plurielles. En 2012, « Dans les prés d’en haut », filmé à La Compote, dans les Bauges, nous entraîne dans la mémoire paysanne d’un village de montagne. Le film cherche à comprendre le passé pour mieux appréhender les enjeux de l’agriculture de demain.

« Au bout de leur peine », réalisé en 2015 se passe au Centre Pénitentiaire d’Aiton, en Savoie. La réalisatrice a filmé pendant 7 mois pour rendre compte de ce quotidien. L’établissement regroupe une maison d’arrêt (courte peine) et un centre de détention (longue peine) et accueille environ 500 détenus.

Le synopsis : Christelle et Clémence sont conseillères pénitentiaires d’insertion et de probation (CPIP). Elles travaillent en prison.

Dans leur bureau, elles écoutent les peurs, apaisent les colères,rappellent la loi…Elles accompagnent les détenus pendant leur incarcération et préparent leur sortie avec eux. En suivant leur quotidien, le film met en lumière une certaine réalité de la vie carcérale et pose la question de la réinsertion aujourd’hui en France.

La réalisatrice s’attache au quotidien du service. Montrer que les conseillers d’insertion travaillent chaque jour auprès des détenus. Ils tentent de maintenir un peu d’humanité au milieu d’une administration où la mission de garde, et donc la sécurité et le maintien de l’ordre, est bien souvent une priorité sur toute autre considération.

Dans cet univers carcéral, leur rôle est essentiel autant que singulier. Les CPIP assurent le lien entre l’intérieur et l’extérieur. Ils gèrent à la fois les démarches administratives des détenus, leurs aménagements de peine, la relation avec les familles, et les conflits de détention.

 

l’ouvrage de Maylis de Kerangal « Réparer les vivants »

L’histoire:

« Le coeur de Simon migrait dans un autre endroit du pays, ses reins, son foie et ses poumons gagnaient d’autres provinces, ils filaient vers d’autres corps ». « Réparer les vivants » est le roman d’une transplantation cardiaque. Telle une chanson de gestes, il tisse les présences et les espaces, les voix et les actes qui vont se relayer en vingt-quatre heures exactement. Roman de tension et de patience, d’accélérations paniques et de pauses méditatives, il trace une aventure métaphysique, à la fois collective et intime, où le coeur, au-delà de sa fonction organique, demeure le siège des affects et le symbole de l’amour.

L’écriture de ce livre est remarquable et sert l’histoire qui nous est racontée.

ouvrage de Gilles Kepel « terreur dans l’hexagone »

Gilles Kepel

Terreur dans l’Hexagone

Genèse du djihad français Avec la collaboration d’Antoine Jardin

Hors série Connaissance, Gallimard

Parution : 15-12-2015

Pendant les dix ans qui séparent les émeutes de l’automne 2005 des attentats de 2015 contre Charlie Hebdo puis le Bataclan, la France voit se creuser de nouvelles lignes de faille. La jeunesse issue de l’immigration postcoloniale en constitue le principal enjeu symbolique.
Celle-ci contribue à la victoire de François Hollande aux élections de 2012. Mais la marginalisation économique, sociale et politique, entre autres facteurs, pousse certains à rechercher un modèle d’«islam intégral» inspiré du salafisme et à se projeter dans une «djihadoshère» qui veut détruire l’Occident «mécréant».

2005 est l’année des grandes émeutes des banlieues, année où arrive sur le devant de la scène une nouvelle génération de musulmans, la troisième, année, enfin, où est mis en ligne le texte du principal penseur du nouveau djihadisme, L’Appel à la résistance islamique mondiale d’Abu Musab al-Suri. « Pareille coïncidence, écrit Kepel, entre les mutations des banlieues, le changement de génération des leaders de l’Islam de France et les transformations de l’idéologie du djihadisme international a tout d’une rencontre du « troisième type » ».
Le changement de génération de l’islam de France et les transformations de l’idéologie du djihadisme sous l’influence des réseaux sociaux produisent le creuset d’où sortiront les Français exaltés par le champ de bataille syro-irakien. En 2015, plus de huit cents d’entre eux le rejoignent et plus de cent trente y trouvent la mort, sans compter ceux qui perpètrent leurs attentats en France.
Dans le même temps, la montée en puissance de l’extrême droite et les succès électoraux du Front national renforcent la polarisation de la société, dont les fondements sont aujourd’hui menacés de manière inédite par ceux qui veulent déclencher, dans la terreur et la désolation, la guerre civile.

L’auteur est conduit à mettre en cause la responsabilité des politiques publiques dans plusieurs domaines : politique carcérale qui fait de la prison le meilleur incubateur du djihadisme, la non prise en compte du cyber-djihadisme qui diffuse la propagande anti-occidentale, les politiques de la ville et la responsabilités de certaines collectivités territoriales dans l’installation de poches salafistes, les échecs, enfin, de l’École, du Lycée comme de l’Université.
C’est aux nombreuses facettes de ce drame qu’est consacré ce livre.

Une galerie d’Art contemporain à la campagne : galerie Chappaz

Une galerie d’Art contemporain à la campagne : galerie Chappaz à TREVIGNIN SAVOIE

une galerie atypique
à gauche Sandrine K entoure une de ses toiles à droite Josseline Chappaz galériste

La galerie Chappaz est une galerie atypique et comme se plaît à le dire Josseline Chappaz, sa responsable, c’est son expérience de trente ans dans le monde de l’art contemporain qui a dessinée une ligne, un esprit… pour inventer son métier.

Sa certitude donner à voir de nouveaux talents, confronter les œuvres d’artistes vivants et disparus pour rechercher les « racines » de notre regard. Confronter aussi les formes de l’art en recevant danseurs et musiciens pour des regards croisés de la représentation. Sa galerie a exposé de très nombreux artistes comme la céramiste Claire Bettinelli, le peintre Yves Mairot, le photographe Marcel Crozet pour n’en citer que quelques uns.

Aujourd’hui, c’est Sandrine K, artiste savoyarde, qui expose dans ce lieu. Ces grandes toiles libres, très colorées, sont une nouvelle étape de sa création intitulée « Etats ».

Des liens s’opèrent entre représentation : lignes, écrits et couleurs, états d’âmes, la symbolique des objets : poupées, arbres….une exploration qui se cherche, qui questionne….Le collectif chorégraphique Mouv’Arts est intervenu pour donner à voir une autre approche de l’art contemporain, faisant un lien entre différentes disciplines.

Sandrine K. a participé à l’opération « la tour Misaine » avec le collectif Art’dep d’Aix-les-Bains, association qui développe des projets artistiques en relation avec les pratiques sociales. A travers le projet « La Ville commence ici… », dans cette tour de 14 étages vouée à la démolition, Sandrine K a reconstitué l’appartement par des dessins, interrogeant la ligne noire et le volume., le vide et le plein.

Une artiste à suivre….

CHAPPAZ
le collectif chorégraphique Mouv’Arts danse devant les toiles de Sandrine K

Contact : Galerie Chappaz impasse du Coget 73100 Trévignin ; Tél : 09 51 07 06 93

exposition de Sandrine K jusqu’au 7 février 2016

PROJET LUMIERE GRENOBLE DECEMBRE 2015

 

quartier Saint Laurent Grenoble
quartier Saint Laurent Grenoble

Le Collectif ABAT-JOUR, composé d’habitants du quartier Saint Laurent à Grenoble, organise à partir de cet automne une série d’événements participatifs pour célébrer l’année de la lumière de l’UNESCO.

réalisation J-D Boucher
réalisation J-D Boucher

Projet LUMIERE
« CoCColithes » est un projet multiforme: culturel, scientifique, artistique, historique et respectueux de l’environnement. C’est un événement labellisé par le Comité National 2015, année de la Lumière en France

Ses défis: se réapproprier l’espace public, redynamiser le quartier en créant un point lumineux au creux de la nuit, créer la magie ! « CoCColithes » permet à tous de participer à une œuvre collective, où chacun est acteur de la restructuration de l’espace urbain par l’éclairage.
Coccolithe (du grec κοκκος « pépin », λίθος « pierre ») Les coccolithes sont des algues unicellulaires microscopiques, exclusivement marines. Ce sont des exosquelettes et c’est la forme de la plaque en pépin arrondi qui lui a donné son nom.

Jean-David Boucher
Chargé de projet de production d’énergie renouvelable & docteur en informatique et sciences cognitives.

paroles de Jean-David

« Moi Rico, je programme Coccolithe. Je transforme ce qu’il ressent : température, gaz et nombre de particules en lumière. Je suis magicien, transformiste du silicium sur carte micro-imprimée. Même pieds dans la boue en ces temps crépusculaires, je chante « Cocco-rico » pour faire venir aube. »
Pour voir d’autres photos:
http://www.echosciences-grenoble.fr/evenements/coccolithes-les-lumieres-de-st-laurent

musée archéologique
projet lumière quartier Saint Laurent Grenoble

abatjour

la semaine de la sécurité des patients: sensibilisation et conférence sur les « directives anticipées

 

de gauche à droite: Sabrina Bouzol, avocate, R. Mondo, Président de UFC-Que Choisir Chambéry et Dr. Pierre Basset Psychiatre à CH Métropole Savoie lors de la conférence du 23/11/2015 sur les directives anticipées

de gauche à droite: Sabrina Bouzol, avocate, R. Mondo, Président de UFC-Que Choisir Chambéry et Dr. Pierre Basset Psychiatre à CH Métropole Savoie lors de la conférence du 23/11/2015 sur les directives anticipées

 

Du 23 au 27 novembre avait lieu la semaine de la sécurité des patients. Toute une série d’actions de de sensibilisation se déroulaient au centre hospitalier de Chambéry et d’Aix les Bains, établissements actuellement fusionnés. Une brochure était distribuée aux visiteurs des hôpitaux et aux patients par des membres du personnel hospitalier et les représentants des usagers. L’accent est mis sur le partenariat indispensable entre soignants et soignés.

Pour le malade, il est primordial de s’identifier auprès de l’équipe de soins, transmettre le traitement habituel du malade, alerter l’équipe soignante en cas de symptôme nouveau, exprimer ses souhaits, ses inquiétudes. Pour les soignants, ouvrir le dialogue, avoir une écoute attentive, impliquer les proches.

Il est primordial de s’intéresser à la conciliation médicamenteuse pour sécuriser les traitements lors de l’hospitalisation et s’assurer de la compatibilité entre traitements.

Les usagers des hôpitaux ignorent souvent l’existence de leurs représentants au sein des établissements de soins. Les patients peuvent saisir la commission des relations avec les usagers et de la qualité de la prise en charge qui est chargée de veiller au respect de leurs droits.

Le 23 novembre, une conférence était organisée par UFC-Que Choisir Chambéry sur le thème « les directives anticipées » avec le Docteur Basset, Psychiatre et médiateur à Métropole Savoie et Sabrina Bouzol avocate au barreau de Chambéry.

L’avocate rappelle la loi Léonetti du 22 avril 2005 qui instaure le principe des directives anticipées. Ce sont des instructions écrites sur les souhaits en cas de maladie grave, pour le jour où le malade ne pourrait plus être en mesure de le faire. Elles aideront les médecins à prendre les décisions les plus adaptées. Elles peuvent être transmises au médecin traitant, à des proches, à la personne de confiance que le malade aura désignée. Elles sont valables 3 ans et peuvent être modifiées à tout moment.

Le Dr. Basset souligne qu’il est difficile de tout prévoir, que tant que le malade est en vie, on doit tenir compte de ses désirs. Pour cela un véritable dialogue doit s’instaurer entre l’équipe médicale et le malade. Sachant que plus 70 % des personnes décèdent à l’hôpital, il est important que les directives anticipées figurent dans le dossier médical.

Très peu de personnes pensent à désigner par écrit une personne de confiance et rédiger des directives anticipées. Un effort d’information doit être entrepris. La loi Léonetti est en cours de révision au parlement. Elle vise à éviter les litiges médiatisés comme les cas de Vincent Lambert et Vincent Humbert.

Cette campagne sur la sécurité des patients se prolonge par une enquête nationale de satisfaction pour recueillir l’opinion des patients sur leur hospitalisation, dans les 10 semaines suivants leur sortie.

exposition Matisse en son temps à la Fondation Gianadda Martigny

exposition Matisse en son temps à la Fondation Gianadda Martigny Suisse le 15 novembre 2015

portrait de femme
L’Algérienne

Extrait de la présentation de l’exposition à la fondation Gianadda
« La figure de Matisse domine l’art de la première moitié XXe siècle.

Artiste prolifique, curieux et sociable, il a tout au long de sa carrière été au cœur des débats de la scène artistique : tour à tour, chef de mouvement avec les Fauves, disciple et ami de ses aînés Signac, Renoir, Maillol, Bonnard, maître d’une académie, champion rival de Picasso, précurseur d’un art pop pour de jeunes artistes tels ceux du mouvement Supports/Surfaces.

Montrer l’œuvre de Matisse à travers un contexte précis, celui des amitiés et des échanges artistiques du peintre, permet une approche originale et riche fondée sur une correspondance et une documentation fournie et qui ouvre sur la présentation de chefs d’œuvre de l’art du XXe siècle de Matisse, Picasso, Gris, Braque, Derain, Severini, Léger, Bonnard…

Ces rencontres sont articulées en un parcours chronologique de l’œuvre peint et sculpté de Matisse mis en regard avec les œuvres des artistes avec qui il a dialogué, échangé. Quelques ponctuations thématiques (les odalisques, l’atelier) offrent de belles confrontations avec Picasso, Braque ou Bonnard. »

portraits de femme
Lydia Delectorskaya

le parallèle est fait entre l’Odalisque de Matisse et celle de Picasso

Matisse
Matisse: l’odalisque à la culotte rouge
Picasso
Picasso: Odalisque

Salle comble pour la conférence de Susan George le 18 novembre 2015

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Après une minute de silence observée en hommage aux victimes des attentats, ce 18 novembre avait lieu une conférence organisée par ATTAC Savoie et les Amis de la librairie Jean-Jacques Rousseau pendant laquelle Susan George exposait les arguments contre le traité en cours de signature: Tafta.
Susan George, franco-américaine, présidente d’honneur d’Attac s’est engagée depuis longtemps dans les combats internationaux contre les effets dévastateurs de la mondialisation capitaliste. Elle est l’auteur de nombreux essais, dont le dernier « Ces ursupateurs qui nous gouvernent ».
La militante altermondialiste monte au front contre Tafta. Fin du principe de précaution, tribunaux privés… selon elle, ce traité fait peser des menaces sur la démocratie, l’écologie et le social en Europe.
Ce traité concerne des accords entre l’Europe et les Etats-Unis dont les négociations restent secrètes.
En effet, un gouvernement qui voudra légiférer sur l’alimentation, la médecine, l’environnement, le social, pourra être attaqué devant des tribunaux privés par une entreprise estimant que ses profits actuels, ou futurs, sont entamés par ces mesures.
Les multinationales américaines considèrent que nos méthodes sont anti-scientifiques. En Europe, lorsqu’on a un doute raisonnable sur la nocivité d’un produit, on applique le principe de précaution. On l’a fait pour les OGM et certains pesticides. Mais les Américains considèrent que cela nuit à la liberté du commerce.
La marche forcée vers des accords du grand « marché transatlantique » proposé par les Etats-Unis se poursuit . « Vive le poulet lavé au chlore ? Vive le le maïs transgénique ? » se demande Susan George. Elle poursuit: « c’est en informant les citoyens sur les risques que laissent planer ces accords que nous pourrons nous y opposer. »
Les membres d’ATTAC 73 précisent qu’ils ont procédé le 20 octobre 2015 à la réquisition non-violente de 2 sièges à l’agence BNP du Comte Vert à Chambéry. Cette réquisition contribue à une action de désobéissance civile, visant à réquisitionner 196 sièges d’ici la COP 21dans des banques impliquées dans l’organisation du système d’évasion fiscale. Cette action qui fait l’objet d’une procédure judiciaire servira de façon symbolique à inciter les citoyens du monde à manifester.
Susan George a répondu aux questions du public venu nombreux.