PROJET LUMIERE GRENOBLE DECEMBRE 2015

 

quartier Saint Laurent Grenoble
quartier Saint Laurent Grenoble

Le Collectif ABAT-JOUR, composé d’habitants du quartier Saint Laurent à Grenoble, organise à partir de cet automne une série d’événements participatifs pour célébrer l’année de la lumière de l’UNESCO.

réalisation J-D Boucher
réalisation J-D Boucher

Projet LUMIERE
« CoCColithes » est un projet multiforme: culturel, scientifique, artistique, historique et respectueux de l’environnement. C’est un événement labellisé par le Comité National 2015, année de la Lumière en France

Ses défis: se réapproprier l’espace public, redynamiser le quartier en créant un point lumineux au creux de la nuit, créer la magie ! « CoCColithes » permet à tous de participer à une œuvre collective, où chacun est acteur de la restructuration de l’espace urbain par l’éclairage.
Coccolithe (du grec κοκκος « pépin », λίθος « pierre ») Les coccolithes sont des algues unicellulaires microscopiques, exclusivement marines. Ce sont des exosquelettes et c’est la forme de la plaque en pépin arrondi qui lui a donné son nom.

Jean-David Boucher
Chargé de projet de production d’énergie renouvelable & docteur en informatique et sciences cognitives.

paroles de Jean-David

« Moi Rico, je programme Coccolithe. Je transforme ce qu’il ressent : température, gaz et nombre de particules en lumière. Je suis magicien, transformiste du silicium sur carte micro-imprimée. Même pieds dans la boue en ces temps crépusculaires, je chante « Cocco-rico » pour faire venir aube. »
Pour voir d’autres photos:
http://www.echosciences-grenoble.fr/evenements/coccolithes-les-lumieres-de-st-laurent

musée archéologique
projet lumière quartier Saint Laurent Grenoble

abatjour

la semaine de la sécurité des patients: sensibilisation et conférence sur les « directives anticipées

 

de gauche à droite: Sabrina Bouzol, avocate, R. Mondo, Président de UFC-Que Choisir Chambéry et Dr. Pierre Basset Psychiatre à CH Métropole Savoie lors de la conférence du 23/11/2015 sur les directives anticipées

de gauche à droite: Sabrina Bouzol, avocate, R. Mondo, Président de UFC-Que Choisir Chambéry et Dr. Pierre Basset Psychiatre à CH Métropole Savoie lors de la conférence du 23/11/2015 sur les directives anticipées

 

Du 23 au 27 novembre avait lieu la semaine de la sécurité des patients. Toute une série d’actions de de sensibilisation se déroulaient au centre hospitalier de Chambéry et d’Aix les Bains, établissements actuellement fusionnés. Une brochure était distribuée aux visiteurs des hôpitaux et aux patients par des membres du personnel hospitalier et les représentants des usagers. L’accent est mis sur le partenariat indispensable entre soignants et soignés.

Pour le malade, il est primordial de s’identifier auprès de l’équipe de soins, transmettre le traitement habituel du malade, alerter l’équipe soignante en cas de symptôme nouveau, exprimer ses souhaits, ses inquiétudes. Pour les soignants, ouvrir le dialogue, avoir une écoute attentive, impliquer les proches.

Il est primordial de s’intéresser à la conciliation médicamenteuse pour sécuriser les traitements lors de l’hospitalisation et s’assurer de la compatibilité entre traitements.

Les usagers des hôpitaux ignorent souvent l’existence de leurs représentants au sein des établissements de soins. Les patients peuvent saisir la commission des relations avec les usagers et de la qualité de la prise en charge qui est chargée de veiller au respect de leurs droits.

Le 23 novembre, une conférence était organisée par UFC-Que Choisir Chambéry sur le thème « les directives anticipées » avec le Docteur Basset, Psychiatre et médiateur à Métropole Savoie et Sabrina Bouzol avocate au barreau de Chambéry.

L’avocate rappelle la loi Léonetti du 22 avril 2005 qui instaure le principe des directives anticipées. Ce sont des instructions écrites sur les souhaits en cas de maladie grave, pour le jour où le malade ne pourrait plus être en mesure de le faire. Elles aideront les médecins à prendre les décisions les plus adaptées. Elles peuvent être transmises au médecin traitant, à des proches, à la personne de confiance que le malade aura désignée. Elles sont valables 3 ans et peuvent être modifiées à tout moment.

Le Dr. Basset souligne qu’il est difficile de tout prévoir, que tant que le malade est en vie, on doit tenir compte de ses désirs. Pour cela un véritable dialogue doit s’instaurer entre l’équipe médicale et le malade. Sachant que plus 70 % des personnes décèdent à l’hôpital, il est important que les directives anticipées figurent dans le dossier médical.

Très peu de personnes pensent à désigner par écrit une personne de confiance et rédiger des directives anticipées. Un effort d’information doit être entrepris. La loi Léonetti est en cours de révision au parlement. Elle vise à éviter les litiges médiatisés comme les cas de Vincent Lambert et Vincent Humbert.

Cette campagne sur la sécurité des patients se prolonge par une enquête nationale de satisfaction pour recueillir l’opinion des patients sur leur hospitalisation, dans les 10 semaines suivants leur sortie.

exposition Matisse en son temps à la Fondation Gianadda Martigny

exposition Matisse en son temps à la Fondation Gianadda Martigny Suisse le 15 novembre 2015

portrait de femme
L’Algérienne

Extrait de la présentation de l’exposition à la fondation Gianadda
« La figure de Matisse domine l’art de la première moitié XXe siècle.

Artiste prolifique, curieux et sociable, il a tout au long de sa carrière été au cœur des débats de la scène artistique : tour à tour, chef de mouvement avec les Fauves, disciple et ami de ses aînés Signac, Renoir, Maillol, Bonnard, maître d’une académie, champion rival de Picasso, précurseur d’un art pop pour de jeunes artistes tels ceux du mouvement Supports/Surfaces.

Montrer l’œuvre de Matisse à travers un contexte précis, celui des amitiés et des échanges artistiques du peintre, permet une approche originale et riche fondée sur une correspondance et une documentation fournie et qui ouvre sur la présentation de chefs d’œuvre de l’art du XXe siècle de Matisse, Picasso, Gris, Braque, Derain, Severini, Léger, Bonnard…

Ces rencontres sont articulées en un parcours chronologique de l’œuvre peint et sculpté de Matisse mis en regard avec les œuvres des artistes avec qui il a dialogué, échangé. Quelques ponctuations thématiques (les odalisques, l’atelier) offrent de belles confrontations avec Picasso, Braque ou Bonnard. »

portraits de femme
Lydia Delectorskaya

le parallèle est fait entre l’Odalisque de Matisse et celle de Picasso

Matisse
Matisse: l’odalisque à la culotte rouge
Picasso
Picasso: Odalisque